Comment se renouveler ?

En tant que manager, il faut sans cesse se renouveler pour continuer à motiver et amener ses équipes à atteindre les objectifs communs. On le voit dans les sports collectifs, les entraineurs restent très peu de temps (en moyenne 2 à 3 ans) à la tête des équipes et souvent après avoir eu de grands résultats ou des déceptions, ils changent d’environnement, prennent temporairement du recul, se reconvertissent ou se retirent définitivement.

Après l’échec à l’Euro, Didier Deschamps s’est posé la question de savoir, s’il voulait rester à la tête de l’équipe de France de foot. Laurent Tillie au volley a décidé d’arrêter l’équipe de France pour tenter un autre défi. En revanche, Olivier Krumbholz va entamer sa 22eme saison comme manager de l’équipe de France de Hand féminine, entrecoupé d’une pause de 3 ans, entre 2013 et 2016.  

A l’image de ses sélectionneurs, j’ai vécu pendant mes 20 ans en tant que manager en entreprise cette situation, de savoir si je continuais dans le même projet, soit parce que les résultats n’étaient pas ceux qui étaient attendus ou parce que j’avais atteint mes objectifs à long terme. Quand on a décidé de rester en place, il est impératif de retrouver sa motivation à travers de nouveaux objectifs. Dès qu’ils sont clairement définis, il faut les communiquer, intégrer des nouveaux pour insuffler une nouvelle dynamique tout en étant à l’écoute des cadres que l’on veut garder.

Ce qui est sûr, pour se renouveler et durer que ce soit dans le sport ou l’entreprise, il faut se remettre en question en se fixant sans cesse de nouveaux objectifs, pour garder sa motivation.

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Compétences et expertise = Réussite rapide assurée ?

Avec son transfert, personne ne voit Messi échoué au PSG. Du point de vue de l’expertise et des compétences, il est sûr que le choix du club est indéniable. Mais est-ce que les compétences font que le candidat sera rapidement performant après son embauche. On voit souvent dans le sport, mais aussi dans l’entreprise, des gens qui performent dans un club ou une entreprise qui ont du mal à l’être autant voire plus dans un autre environnement.

Pour Messi, même si l’aspect financier et le projet professionnel paraissent très clairs et évidents, il va falloir travailler avec une nouvelle direction qui même si elle est aux petits soins, peut avoir un fonctionnement différent, les valeurs de l’entreprise peuvent être aussi différentes des siennes
Ensuite, il y a un nouveau manager qui est un compatriote, mais avec qui il n’a jamais travaillé.

Des nouveaux collègues, même s’il connaît la plupart, pour avoir joué avec eux et qui sont pour certains des compatriotes, c’est l’un des arguments de son choix, tous ne voient pas forcément d’un bon œil l’arrivée de ce nouveau, qui même s’il est une star mondiale peut faire de l’ombre et créer des jalousies.  

De plus, si le changement est voulu, la motivation est plus grande, et permettra dans une période de doute, de mieux assumer. Dans son cas, on s’aperçoit que c’est un choix par défaut car sa première envie était de rester à Barcelone.

Enfin se posent les questions sur la vie personnelle, il va falloir que la famille s’adapte à ce nouvel environnement car après avoir passé plus de 20 ans et construit toute sa vie dans la même ville avec des habitudes, il va falloir en créer de nouvelles afin que tout le monde se sente à l’aise.

A l’heure où j’écris, personne ne doute de son adaptation et sa réussite, car c’est un très haut potentiel, avec de fortes compétences.
Si dans quelques semaines ses performances ne sont pas au niveau attendu, on pourra se dire que les compétences et l’expertise seules ne suffisent pas pour réussir rapidement dans un nouveau projet.

Il faut certainement prendre en compte d’autres aspects, à la fois par le recruteur qui a trop souvent tendance à ne prendre en compte que le savoir-faire et le candidat qui lui ne regarde souvent que la fonction et la rémunération.

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Constituer un collectif pour atteindre les objectifs rapidement

Avec le recrutement de Messi, ajouté à celui de Ramos, Donarumma, Wijnaldum et Akimi, en plus de l’effectif existant avec Neymar, MBappé, Di Maria, Marquinhos, Verratti, Navas, Draxler, Paredes et Kimpembe entre autres, qui sont tous des internationaux, le PSG a sur le papier une équipe qui laisse entrevoir une saison où ils vont atteindre tous leurs objectifs.
Mais est-ce qu’il suffit d’associer des stars ou des personnes aussi compétentes soient-elles pour être sûr que les résultats seront au rendez-vous. Il est facile de penser qu’additionner les expertises soit sources de succès. Mais beaucoup d’exemples ont montré le contraire.
Car dans un premier temps, la qualité du manager va être importante pour
–       Organiser
–       Gérer
–       Contrôler que chacun remplit sa tâche.

La stratégie doit être clairement définie pour que chacun puisse y adhérer.
Chaque membre de l’équipe doit se mettre au service du groupe et de son manager, même s’il n’est pas toujours en accord et que ça peut aller momentanément à l’encontre de ses objectifs personnels.

Que tout le monde soit conscient (direction comprise) que si le collectif possède une expertise supérieure à la moyenne, il faudra faire face à des écueils voire des échecs, qui ne devront pas changer la stratégie mise en place.

Le manager devra ensuite appliquer une rigueur et une discipline dans le temps pour que le collectif applique la stratégie et reste focaliser sur les objectifs collectifs.

Même si Pochettino paraît être le manager idéal, qu’il se dit satisfait du recrutement et qu’il mettra tout en œuvre pour réussir, ce groupe il ne l’a pas choisi et il vient juste d’être constitué.
Ces deux paramètres pourraient s’avérer très importants dans la cohésion rapide du collectif car est-ce que les objectifs personnels seront en adéquation avec ceux du collectif et lui laissera-t-on le temps de travailler sereinement sans pression du résultat.

Sa direction estime qu’avec ce collectif d’expert, il n’a pas d’autre choix que de réussir rapidement.  

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Un exemple à suivre

Durant ces jeux olympiques, nous avons eu des victoires historiques dans les sports CO et à première vue la plus surprenante est celle des volleyeurs français.

Mais tous les éléments ci-dessous montrent que celle-ci n’est pas due au hasard :

  • ✅ Un manager Laurent Tillie qui a su constituer et manager avec humilité et volonté un collectif de « dingue » selon lui
  • ✅ Des joueurs avec de fortes personnalités mais toujours au service du groupe
  • ✅ Un objectif défini depuis 2012 avec une stratégie qui repose sur la passion et les points forts du groupe.
  • ✅ Une rigueur et une discipline pendant 9 ans pour ne jamais perdre de vue l’objectif malgré les échecs

Cette victoire est un exemple pour tous les leaders et mangers car elle montre que quand toutes les conditions sont réunies, qu’on se laisse le temps, les résultats sont au rendez-vous.

 

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L’argent source de motivation ?

Pendant cette période des jeux olympiques où l’on voit des athlètes qui se battent pour aller chercher des médailles et des records avec tous les sacrifices et souffrances que cela entraine.

Pour la plupart des pratiquants de sports « mineurs », ils sont dans l’obligation d’avoir un métier qui leur permet d’assurer leurs revenus financiers.

Pour eux, il est évident que leur motivation n’est pas l’argent et nous n’entendons jamais des commentaires du public disant qu’ils sont trop payés.

En revanche, cette remarque nous l’entendons souvent dans le football quand les supporters sont insatisfaits des résultats de leur équipe.

Mais je ne suis pas d’accord avec cette idée qui dit que l’argent est la source de motivation des footballeurs professionnels. Je prends pour exemple, la victoire en Copa América de l’Argentine et de son capitaine Lionel Messi.

Ce joueur qui est l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, qui a tout gagné en club et est recordman de gains de Ballon d’or.

Bien qu’il soit aujourd’hui milliardaire, il n’avait jamais rien gagné avec sa sélection nationale.

A trente-quatre ans, et après plus de 10 ans au top-niveau, il aurait pu arrêter de jouer avec la sélection de son pays, qui entraîne de la

fatigue supplémentaire avec des déplacements vers le continent sud-américain et une rémunération qui ne va pas améliorer sa situation financière.

Mais après avoir perdu 4 finales (3 en Copa America et 1 en coupe du monde), il a insisté car sa motivation est restée intacte de gagner des titres pour son pays et cela se voit sur les images de sa joie « de gamin » lors de cette victoire.

Cet exemple démontre que l’argent n’est pas une source de motivation, mais la conséquence d’une réussite.

Ce sont ses efforts, son travail et tous ses titres qui ont fait sa richesse financière et non pas l’inverse.

C’est aussi vrai dans le monde de l’entreprise, toutes les réussites financières ne sont que la résultante du travail, des investissements, des risques pris dans le temps. Sans projet, sans stratégie ni objectif, il n’y aura pas de réussite financière.

 

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Comment définir son savoir-être

Pour créer un bon collectif, on parle de recruter des personnes sur leur savoir-être, plus que sur leur savoir- faire, l’expertise ou la performance. Mais quand on est recruteur comment faire pour décrypter le savoir-être d’un candidat.

On peut le questionner, lui faire faire des tests etc…

Ne serait-il pas plus simple que le candidat exprime directement qui il est pour apporter de la plus-value à sa candidature et donner au recruteur une vision plus large que celle basée uniquement sur la compétence.

Mais comment faire ?

Pour bien exprimer son savoir-être cela passe par une meilleure connaissance de soi.

La première étape est de présenter ses valeurs et de les expliquer si nécessaires par des exemples concrets et en situation. Celles-ci sont notre socle sur lequel nous sommes ancrés. Comme nous évoluons nos valeurs évoluent aussi, c’est pour cette raison qu’il ne faut pas hésiter à les redéfinir dès que vous sentez une évolution personnelle.

Elles vont vous permettre de savoir si le collectif que vous voulez intégrer vous correspond bien. Si elles sont exprimées clairement en fonction de votre ressenti, vous permettrez à votre interlocuteur de mieux vous comprendre.

Pour imager cette situation, je cite l’exemple du footballeur qui performe dans son club et qui a une forte compétence et savoir-faire. Il est transféré dans un autre club et là, il ne performe plus.

Ce n’est pas un problème de compétences, car il n’a pas perdu ses qualités en changeant de club.

On parle d’adaptation, mais qu’est-ce que cela veut dire ?

Si les valeurs du club ou de l’entreprise ne correspondent aux siennes, son intégration va être beaucoup plus longue, voire même impossible car ce mal-être risque de perdurer et peut-être ne jamais se régler. Avant tout engagement, il est important de bien se renseigner sur son futur employeur.

Si vous intégrez un collectif où l’environnement ne vous correspond pas, vous allez au fil du temps perdre votre estime de soi, perdre vos repères et entrer dans une phase de démotivations.

On peut expliquer cet état à travers la roue de la conscience (ou index de computation)

À partir de ce que nous percevons et ressentons,

  • Nous traitons l’information, enregistrons nos représentations, nos croyances, nos valeurs, nos présuppositions, etc. : c’est le Processus interne
  • Nous gérons nos sensations et émotions : c’est l’État interne.
  • Nous agissons, nous nous exprimons : c’est le Comportement externe.

 

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La culture de la gagne

Cette semaine nous avons connu une très grande déception à travers l’élimination de l’équipe de France de football à l’Euro. Sur le papier, nous avions la meilleure équipe avec un sélectionneur qui a toujours eu d’excellents résultats et qui a la culture de la gagne. Pourquoi cette fois cela n’a pas fonctionné ?

A travers la 5éme défaite consécutive en finale de l’Euro de l’équipe de France de basket féminine, nous avons un autre exemple qui montre qu’elles n’arrivent pas à retourner une spirale négative en culture de la gagne. Pourquoi ce retournement ne se produit pas ?

Le troisième exemple est la victoire du Stade Toulousain en finale du Top 14 pour la 21eme fois en 28 finales. Pourtant, avant ce match, tout le monde les donnait perdants. Pourquoi malgré des éléments contraires Toulouse a gagné une nouvelle fois ?

Selon moi, ces trois exemples ont un dénominateur commun la constitution du collectif. Le qui avant le quoi.

Pour l’équipe de France de football, le choix de Deschamps de faire revenir Benzema et Rabiot, qui sont des apports techniques indéniables, ont déséquilibré ce collectif qui a fait notre force en 2018. A travers la tergiversation de Deschamps dans ses choix tactiques (étonnant de sa part) et les premiers échos qui ressortent de la vie du groupe, on voit bien que le collectif n’était pas aussi soudé.

Pour l’équipe de France féminine de basket, à l’instar de l’équipe de France de Football, a la meilleure équipe sur le papier. Avec un collectif peu renouvelé, par rapport à la dernière édition, l’histoire se répète avec une défaite en finale.

Une fois de plus ne vaut-il pas mieux un collectif au service d’un leader plutôt qu’une somme de stars individualistes sans leader.

Enfin le Stade Toulousain, qui malgré les aléas restent au Top. C’est une référence dans le sport français dans cette culture de la gagne, car dès qu’il retrouve son concept du hérisson (ou fondamentaux) dans le jeu ( fait de passes et de marquer des essais), la création du collectif (amalgame de jeunes formés au club et de stars internationales), même si le jeu proposé en finale est à l’opposé du jeu à la toulousaine, le moteur de ce club c’est gagner. Le manager inculque une discipline pour que le collectif constitué soit au service du concept pour faire tourner le moteur.

En résumé, dans le sport comme dans l’entreprise, la réussite passe par la formation d’un collectif qui fait passer le projet commun avant le sien, qui peut être challengeant, mais qui sait se ranger derrière la discipline collective et où le savoir-être est privilégié. Cette construction doit être faite avant même la création du concept (ou des fondamentaux)

Et vous qu’en pensez-vous ?

 

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Pourquoi constituer un collectif de qualité ?

Pendant cette période où de nombreuses compétitions sont en cours (Euro de Foot Masculin, Euro de Basket féminin) ou à venir Tour de France et bien sûr les JO il est important de constituer un collectif soudé, qui va être en mesure de vivre ensemble pendant de nombreux jours afin d’atteindre les objectifs fixés.

Quand on parle collectif, on pense tout de suite aux joueurs, qui sont les plus visibles. Mais en coulisses, une délégation travaille dans l’ombre pour mettre les acteurs principaux dans les meilleures conditions. En plus du staff technique et athlétique (préparateur physique), vous avez le staff médicale (Médecin, Kiné), l’intendant qui va s’occuper de tout le matériel, en fonction des sports on peut ajouter un analyste vidéo, un préparateur mental et si la compétition se passe à l’étranger un diététicien voire un cuisinier.

Pour l’Euro de basket féminine, Valérie Garnier, la selectionneuse,  doit constituer une délégation d’une trentaine de personnes incluant les 12 joueuses. Toutes ces personnes vont devoir vivre H24 ensembles pendant 1 mois et demi dont 10 jours de compétition (17 juin au 27 juin) si elles vont en finale.

A l’image d’un manager en entreprise, elle a choisi avec le responsable de la délégation, des femmes et des hommes qui devront jouer leur rôle sans en sortir, pour éviter les tensions et les conflits quotidiens qui pourraient impacter la vie du collectif et donc la qualité de la performance. D’où l’importance de choisir les personnes pour leur savoir-faire, mais surtout leur savoir-être. Une fois de plus le choix ne se portera pas uniquement sur les plus compétents, mais sur ceux qui allieront compétences et adaptation à la vie du groupe.

Quel que soit l’environnement professionnel dans lequel on évolue que ce soit le sport ou l’entreprise, un collectif bien construit et cohérent est la clé dans l’atteinte des objectifs.

Qu’en pensez-vous ?

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Semaine de la qualité au travail

Nous sommes dans la semaine de la qualité de vie au travail ne serait-il pas intéressant de s’inspirer de l’activité sportive pour améliorer cela.

Je prends en exemple la victoire de Novak Djokovic à Roland Garros ce dimanche. Après avoir perdu les 2 premiers sets, il décide de sortir du court et rentrer au vestiaire. Le règlement lui interdit de côtoyer son entraineur ou son entourage. Après quelques minutes, il ressort complètement transformer (confirmé par son adversaire) et il renverse le cours du match.

Ce n’est pas la première fois qu’il retourne ce type de situation avec la même stratégie.

Quel rapport avec la QVT ? Eh bien je pense depuis très longtemps que laisser des personnes devant un écran toute la journée, en ajoutant toutes les sollicitations comme par exemple, les appels clients, les messageries instantanées, les tonnes de mails reçus, il faut être capable à un moment ou un autre de faire une pause récupératrice à l’image de Djokovic. Pendant l’espace de quelques minutes prendre un moment de recul pour se recentrer, s’isoler, je ne parle pas là, de la pause cigarette, sans qu’il y ait une remarque désobligeante de la part du manager ou de collègues.

A chacun devra trouver la manière qui lui correspond le mieux. En cela,  l’entreprise pourrait être un accompagnateur en  permettant aux employés de se frotter à des méthodes qu’ils n’aborderaient pas d’eux- mêmes tel que la méditation, le yoga, la sophrologie par exemple ou d’autres pratiques pour que chacun trouve celle qui lui convient le mieux.

A travers l’exemple de Djokovic, on peut voir que plus la personne se connaît et gère au mieux ses émotions et qu’on lui permet de prendre du recul, plus elle trouve les meilleures solutions pour améliorer sa motivation, sa performance et donc satisfaction au travail.

En voulant imposer les choses, l’entreprise à travers son management n’entretient pas un climat de confiance, elle veut orienter plutôt qu’accompagner.

La QVT ne passe-t-elle pas en premier lieu par la mise en place d’une confiance réciproque entre le management et ses employés?

 

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Pourquoi ne pas utiliser la préparation mentale en entreprise ?

Quand on parle préparation mentale, cela évoque tout de suite le sport, et surtout amélioration de la performance. A l’approche d’un grand évènement, le sportif veut mettre un maximum de chances de son côté et il fait souvent appel à un préparateur mental ou quelques fois son coach à une double casquette. Cette approche doit lui permettre d’améliorer sa performance le jour de la compétition. Mais ce travail se fait des mois en amont et doit s’inscrire dans la durée.

De grands champions comme Teddy Riner ou Novak Djokovic communiquent volontiers sur cet accompagnement depuis de nombreuses années avec les résultats que l’on connaît, d’autres commencent à comprendre que le mental est une partie aussi importante que la technique, le physique et la tactique.

Dans mon dernier post, j’évoquais la non-gestion de la dépression dans le sport, mais qui commençait à être prise en compte en entreprise, la préparation mentale n’est quasiment jamais utilisée dans l’entreprise.

Même si vous êtes un expert dans votre métier, que vous maîtrisez votre présentation sur le bout des doigts et que vous êtes en pleine forme physique, n’avez-vous jamais été en situation de stress à l’approche d’un rendez-vous important, dont l’enjeu pour vous est vital, comme par exemple la rencontre avec votre banquier ou investisseurs pour la bonne marche de l’entreprise ou un rendez-vous avec un gros prospect ou votre plus gros client.

Ne pensez-vous pas que les enjeux sont aussi importants que ceux de l’athlète qui doit se préparer à une performance dans une grande compétition ?

Ne pensez-vous pas que ce sont les mêmes problématiques, que la gestion  des émotions qu’elles soient dans le milieu du sport ou de l’entreprise est la même ?

J’attends vos commentaires ?

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